La sécurité, sur le territoire national, mais plus particulièrement dans les quartiers populaire, est devenue un thème électoral central des partis extrémistes. Les chaînes de violence sociale, de discriminations en tous genres font que les quartiers populaires se trouvent situés au confluent de vastes mécanismes d’oppression. Une lutte, chaque démarche est un combat, chaque réussite un exploit. Tout n’est qu’adversité, mauvaise volonté, mauvaise foi ou malchance! La violence est là, hideuse, dans l’échec scolaire et le manque de perspective, dans le chômage héréditaire et endémique, dans le mal logement et le mépris institutionnel, dans l’inégal accès à la santé et à la culture, sans même oser parler des loisirs.

Positions :

  1. Les familles de victimes ne peuvent plus décemment être délaissées, stigmatisées et méprisées par les pouvoirs publics.
  2. Nous proposons à ce que les dossiers de relogement de ces familles soient versés aux contingents prioritaires
  3. Nous proposons à ce qu’un effort particulier soit réalisé à l’endroit de ces familles et que l’ensemble des ressources des parcs immobiliers des bailleurs sociaux soient consultés dans le cadre des relogements d’urgences!
  4. Nous proposons à ce que les effectifs de police qui exercent dans les quartiers populaires soit sur de l’aptitude professionnelle et de leur compétence de terrain.