santé1. Santé et environnement

Améliorer la qualité de notre environnement, en luttant contre toutes les formes de pollutions. Mettre fin aux produits chimiques cancérigènes. Reconnaître le préjudice environnemental, les lanceurs d’alertes au niveau européen. Reconnaître un statut juridique à l’animal.

  1. Diminuer le carbone et le nucléaire.

Sauver le climat en créant des emplois, avec un programme d’investissement, de recherche et de coopération industrielle. Les citoyens deviendront les acteurs de la transition énergétique selon le principe en créant une taxe carbone aux frontières de l’Europe.

  1. Protéger les consommateurs.

Étiquetage des produits, avec un suivi des filières. Permettre aux consommateurs de défendre leurs droits collectivement par des actions de groupes.

4.AGRICULTURE

santé2L’agriculture est dans une impasse de par sa forte industrialisation depuis les années 1950. Cette industrialisation a vu l’utilisation intensive des pesticides, des engrais et un seul axe de culture. L’usage des pesticides permet de produire plus, dans un temps réduit, avec moins de main d’œuvre. Mais enclenche un cercle vicieux : plus de pesticides, plus de rendement à court terme, mais avec une terre moins fertile, un écosystème déséquilibré et donc … recours accru aux pesticides et aux engrais.

Ce modèle a montré ses limites et ne sera plus capable de nourrir correctement l’Humanité dans les décennies à venir. Mais des solutions existent :

  1. L’agro-écologie avec des pratiques saines, une alimentation de qualité. Il s’agit d’une science qui étudie les processus écologiques dans le système agricole. Ces pratiques sont durables, respectant et utilisant l’environnement, en permettant de faire face aux dérèglements climatiques.
  2. Sans intrants chimiques et moins d’énergies fossiles. Cette agriculture repose sur la biodiversité, la protection des sols, des eaux et du climat, sans contaminer l’environnement avec des produits chimiques. Les agriculteurs sont maîtres de leurs productions. L’usage du Pétrole est réduit, car la production est distribuée localement ce qui engendre une baisse des transports de marchandises. Augmentation des produits de saisons afin d’éviter des serres trop chauffées et les importations, qui sont trop gourmandes en énergies fossiles.
  3. Sauver les abeilles (et autres insectes pollinisateurs). Ces dernières sont à l’origine de 35 % de notre alimentation et elles sont menacées par l’agriculture industrielle. Elles sont essentielles. Il faut donc interdire les Pesticides (ex : Imidaclopride) les plus dangereux pour les abeilles et favoriser la Biodiversité.
  4. Pertinence écologique, économique et sociale. Des études internationales ont montré que l’agriculture écologique était la plus rentable. Les méthodes vues par ses études permettent d’augmenter les rendements de production : en 10 ans elle est capable de les doubler.

Ce qui permet une efficacité économique en utilisant des engrais naturels et une pollution en baisse. Le but est de Guérir la Terre. Une métamorphose complète du modèle agricole qui implique de profondes modifications d’autres aspects de la Société (ex : échanges commerciaux, modèles de consommation etc.). Les résultats seront durables et se feront sentir dans le temps.

Ce qui permettra de Nourrir le monde. L’Agriculture Ecologique peut produire jusqu’à 80 % de plus à l’hectare. Elle sera capable d’ici 2050 de nourrir la population mondiale, avec l’installation où cela est nécessaire des petites fermes locales très productives. Les productions seront meilleures pour la santé.

L’agriculture écologique est la seule à garantir une alimentation saine, aujourd’hui et demain.

POSITIONS:

  • Réviser le traité transatlantique qui va déstabiliser toute l’agriculture, généraliser des mauvaises pratiques, comme le poulet au chlore ou le boeuf aux hormones, et détruire nos terroirs.
  • Instaurer une exception agricole à l’OMC sur le modèle de l’exception culturelle.
  • Rétablissement des prix garantis planchers, à l’image du Canada, sur certaines productions comme le lait – Mise en place de l’étiquetage obligatoire du pays d’origine des produits.
  • Suppression des cotisations salariales agricoles en les remplaçant par une taxe minime sur la grande distribution
  • Mettre un terme à l’accumulation des normes et des réglementations toujours plus absurdes – Rétablissement de la préférence communautaire.
  • Restructuration de la dette des agriculteurs surendettés en créant un fonds pour lequel l’Etat serait prêteur en dernier ressort et inciter les banques à financer leurs projets.
  • Soutien à l’installation des jeunes agriculteurs.
  • Soutien à nos terroirs en incitant les collectivités publiques comme les cantines scolaires à se fournir pour une partie des aliments chez des producteurs locaux et en accompagnant le développement de l’agriculture biologique.
  • Mettre au pas la finance pour la remettre au service de l’économie réelle.