La loi du 17 mai 2013 : le mariage pour tous !

Les débats et l’adoption de la loi du 17 mai 2013 sur le mariage pour tous, proposés par le gouvernement ont divisé notre société par des manifestations.

Couple gays et lesbiennes

Notre position est plutôt mitigée. En étant favorables au Pacs et partagés sur la loi du 17 Mai 2013, le mariage pour tous, nous  sommes conscients qu’un  couple de même sexe puisse vivre librement sa vie sexuellement.

L’adhésion à la totalité de ce projet de loi signifie la remise en cause du code civil, la parité lors de la composition d’une liste électorale, supprimer systématiquement les mots de « mari » et de « femme », de « père » et de « mère », au profit de termes asexués, indifférenciés (notamment « parents »), la suppression légale de l’altérité sexuelle et la remise en cause du fondement de l’identité humaine, de la différence sexuelle et de la filiation. Or, en  ouvrant  la voie à une nouvelle filiation « sociale », sans rapport avec la réalité humaine, nous mettons en cause l’anthropologie et l’orientation de notre monde vers une préférence sexuelle.

Nous estimons qu’il est préférable de faire évoluer le Pacs vers une meilleure protection juridique en cas de décès ou de séparation. En cas de décès, l’époux survivant bénéficie d’une pension de réversion ainsi que de la sécurité sociale de son conjoint. En outre, il a des droits de succession étendus. 

Dans ce cas figure, un couple de même sexe bénéficiera des mêmes droits qu’un couple marié, à l’exception qu’il ne pourra pas adopter d’enfants, pas faire appel à la procréation scientifique ni à la PMA (procréation “médicalement” assistée) pour les femmes, et issus de la GPA (gestation pour autrui, ou « mères porteuses ») pour les hommes.