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Principes

Notre mouvement est contre l’oppression des femmes dans le monde entier. Nous devons donner l’exemple sur le territoire Français, avant de s’intéresser à ce qui se passe ailleurs.

1-Travail

Dans le milieu du travail, les inégalités sont toujours présentes sur les salaires pour le même poste entre hommes et femmes.

Le patronat s’appuie sur toutes les inégalités, entre hommes et femmes, entre les citoyens français et la main d’œuvre des pays pauvres, pour tirer les salaires et les conditions de travail vers le bas et diviser le monde du travail.

Nous sommes favorables  aux  divers combats féministes. Nous nous opposons à toute pression de soumission faite aux femmes.

2-Interruption volontaire de grossesse

Nous sommes favorables à la gratuité  de l’interruption volontaire de grossesse en cas de viol, mal formation, maladie mineure et d’agression sexuelle. Dans les autres cas, nous mettons en cause la gratuité de l’IVG. Il est préférable de rendre responsable un couple financièrement en facturant ces actes médicaux. Nous nous ne remettons pas en cause le droit à l’interruption volontaire de grossesse (IVG), simplement nous sommes contre le fait de faire supporter cette facture aux contribuables.

3-Commercial

Les inégalités sont flagrantes dans le secteur de l’habillement, la coiffure, l’esthétique et les produits de tous les jours. De plus, pour une petite quantité, les prix sont excessifs.

4-Concernant l’exploitation sexuelle

Nous nous combattons contre l’exploitation sexuelle des enfants (d’après une source ECPAT, il y aurait entre 6000 et 10.000 enfants prostitués).

Nous sommes contre l’exploitation sexuelle  (d’après une source ECPAT, environ 20.000 prostitués mis de force sur le trottoir de force dans l’hexagone).

Ces adultes viennent d’Europe de l’est et d’Afrique. Nous sommes opposés à l’exploitation sexuelle qui se développe dans les DOM/TOM du fait de la pauvreté des îles voisines. Nous sommes convaincus que l’inégalité sociale entre hommes et femmes s’arrêtera avec la volonté des uns et des autres. Mais l’homme est le produit de la femme depuis l’histoire de la société humaine, et est lié particulièrement à sa création. Par conséquent, l’oppression de la femme prendra fin un jour avec le changement de mentalité.

5.aRappelons que :

En moyenne, chaque année, 201 000 femmes de 18 à 59 ans vivant en couple en France métropolitaine, sont victimes de violences conjugales, qu’elles soient physiques ou sexuelles1 chiffre auquel il faut ajouter les victimes de violences verbales, psychologiques ou économiques.

166 femmes2 et 9 enfants ont été tués en 2012, suite à des violences au sein du couple.
Seulement 22% des femmes victimes de violence conjugale ayant appelé le 3919 ont déposé une plainte3 dont peu sont suivies de condamnations.
3919 : entre 80 % et 90 % des enfants vivent au domicile où s’exercent les violences et y sont exposés. 18 % d’entre eux sont maltraités directement. Pour 5.3%, les violences ont débuté ou se sont aggravées lors d’une grossesse, d’une naissance ou d’une adoption. 2369 personnes signalent des conséquences pour la santé des enfants: peur, anxiété, angoisse, stress, perte estime de soi, dépression, troubles de l’alimentation et du sommeil, énurésie, phobies, automutilations, tentatives de suicide4
Les agressions sexuelles et les viols sur les enfants sont à 97% commises par des hommes.
Hors ordonnance de protection (de 6 mois selon le PLE) cette  proposition de loi les maintiendra sous la coupe de leurs agresseurs au nom d’une autorité parentale partagée (quoiqu’il en coûte), et une coparentalité intangible.
A qui s’adresse le projet de loi n°1856, et par qui est-il influencé ?

5.b. Rappelons que :

– La majorité des parents (pères et mères) qui se séparent (80 %) n’ont besoin de la justice que pour acter des conventions librement établies entre eux. Cette loi ne légifère que les situations « conflictuelles ». Dans environ 9%, l’un des parents n’avait pas exprimé de demande en matière d’autorité parentale.

– Selon le rapport de la chancellerie qui porte sur les séparations parentales, il n’existe donc «que» 10% de conflits parentaux (130 000 divorces indiqués dans la proposition de loi soit 13 000 dossiers). Dans ces « conflits », beaucoup de femmes et d’enfants sont impactés par des faits de violences conjugales ou des violences sur enfants.

– Ces victimes seront soumises au diktat d’une loi encore plus répressive, alors qu’elles sont aux prises avec de longues procédures pénales pour dénoncer des faits. Or durant cette période, d’autres décisions sont prononcées, sans prendre en compte les faits de violences, par les juridictions de la famille chargées de statuer sur la résidence des enfants et l’autorité parentale conjointe (les deux juridictions ne travaillant pas de concert sur le même dossier).

– Enfin 93 % des demandes des pères en justice sont satisfaites, et seuls 1,5 % de pères se disent lésés5.

Il semble donc qu’une nouvelle fois des instances ont décidé d’un texte s’appliquant à tous les parents qui se séparent sans considération de précédents de violences et de leur taux d’impunité, sans considération de l’implication réelle de certains pères dans la prise en charge de leurs enfants, y compris sur le plan économique, sans considération des abandons de famille physiques.

Ne jamais perdre de vue le mécanisme d’emprise et de pouvoir que révèlent les violences conjugales.

Les violences conjugales ne sont pas un conflit. Ces violences (sexuelles, physiques, psychologiques et/ou économiques)  ne s’arrêtent pas après la séparation. Dans les cas où des enfants les subissent au travers de leur mère, ils sont impactés à vie.

L’intérêt et les droits de l’enfant
Il est impératif de modifier la loi en tenant compte du principe de précaution et d’assurer l’objectif essentiel des droits et de l’intérêt de l’enfant, celui-ci étant défini comme la protection de son développement physique, affectif, intellectuel, et social. Cela nécessite pour les alternances de foyer une décision au cas par cas avec l’accord des 2 parents et dans une relation non conflictuelle6.

« Si l’on protège la mère, on lui redonne les moyens de protéger son enfant »
Les instances de la justice familiale, en remplissant leurs missions, ont aussi un rôle éducatif et protecteur vis à vis des enfants et des parents, auxquels elles manifestent ce qui est permis de ce qui ne l’est pas, sur la base des valeurs de respect des droits fondamentaux.

5.c.Positions :

  1. Protégeons nos droits et nos libertés

En luttant contre toutes les formes de discrimination. Il faut garantir l’égalité femme-homme, le droit à l’avortement, gratuité et libre accès à la contraception. Et lutter contre la violence faite aux femmes.

Une charte européenne des libertés numériques pour garantir la neutralité, la vie-privée, le droit à l’oubli et le partage non marchand

Ces propositions spécifiques UFCR concernant l’égalité femmes-hommes. ce programme peut encore être précisé plus particulièrement sur les aspects suivants: l’éducation sexuelle à l’école, l’articulation des temps sociaux (vie familiale/professionnelle/sociale pour les hommes et pour les femmes), la restauration de la Défenseure des enfants, la perte d’autonomie, l’organisation de campagnes sur la sexualité, la contraception et l’avortement, enfin le contenu précis de la loi-cadre contre les violences faites aux femmes.

Puissent en parallèle de telles propositions contribuer à la sensibilisation des électrices et électeurs à la persistance des inégalités entre les femmes et les hommes dans notre pays ainsi qu’à la nécessité de les combattre de façon transversale, résolue et proportionnée. Nous gageons que de telles propositions sont de nature à contribuer à l’évolution des mentalités de l’ensemble de la société quel que soit le résultat desdites élections.

6.Garantir l’égalité hommes-femmes

6.a-Egalité dans l’entreprise

  1. Création d’un label ‘’Femme-Homme’’, conditionnant un allégement de cotisations pour les entreprises respectant l’égalité salariale.
  1. Mise en place d’un droit à la formation suite à un congé maternité ou un congé parental pour faciliter les évolutions professionnelles

6.b-Lutte contre les violences

  1. Création d’un centre d’hébergement d’urgence par intercommunalité pour répondre à la détresse des femmes victimes de violences.
  1. Mise à disposition un nombre suffisant de téléphones «touche grand danger», pour qu’il n’y ait plus de femmes qui meurent sous les coups.