La discrimination qui frappe des jeunes de banlieue en quête d’emploi, est un phénomène connu par de  nombreux jeunes d’origine africaine ou maghrébine. Les critères de discrimination sont axés sur le lieu résidence, les origines et parfois l’appartenance religieuse.

Positions :

  1. Nous proposons un durcissement des sanctions contre les entreprises Condamnées pour discrimination.
  1. Nous proposons des pouvoirs publics un audit national sur l’état des discriminations dans le domaine de l’accès à l’emploi, au logement et à l’éducation. Il va de soi que cet inventaire se fera sur l’adresse et non sur des critères ethniques réels ou supposés.
  2. Nous proposons une réelle prise en compte de cet obstacle à la cohésion Sociale, par les partenaires sociaux.
  3. Nous proposons un élargissement du domaine de compétence des commissions obligatoires à l’Egalité Professionnelle. La loi du 9 Mai 2001 oriente ces commissions sur la question de la parité, nous souhaitons que celles ci Puissent aussi, officiellement, traiter des autres types de discriminations.
  1. Nous préconisons l’utilisation et la généralisation du CV anonyme, ainsi que l’obligation de refus motivé (logement).

     6. Nous proposons à ce que les opérations de “testings” soient utilisées comme un outil judiciaire et             pédagogique!

     7. Nous proposons la mise en place de “séjours pédagogiques ”inclus dans la formation des cadres, des entrepreneurs et des décideurs financiers et des cadres de la fonction publique. Ceux ci effectueraient des stages dans des centres sociaux, des organisations structurantes ou des associations dans les quartiers populaires pour être en contact avec un public qu’ils/ elles ne sont pas forcément amenés à côtoyer dans leurs environnements professionnels.